Suspension ou annulation de permis, retrait de points, excès de vitesse, alcool au volant, vice caché sur un véhicule, accident de la route, litige avec l'assurance : nos juristes spécialisés en droit routier et en droit automobile analysent gratuitement votre situation et vous orientent vers les recours les plus efficaces.
Pour des millions de Français, le permis de conduire est indispensable au quotidien : pour aller travailler, déposer les enfants à l'école, se déplacer dans les zones rurales ou périurbaines mal desservies par les transports en commun. Perdre son permis, c'est souvent perdre son emploi, son autonomie et sa vie sociale. Pourtant, une simple infraction au code de la route — un excès de vitesse, un feu rouge grillé, un contrôle positif à l'alcool — peut entraîner un retrait de points, une suspension administrative ou même une annulation judiciaire de votre permis.
Ce que beaucoup de conducteurs ignorent, c'est que la plupart de ces décisions sont contestables. Un radar mal calibré, un PV comportant des erreurs de procédure, une suspension administrative disproportionnée, un retrait de points non notifié conformément à la loi : les vices de forme et de fond sont fréquents, et un recours bien mené peut vous permettre de récupérer vos points ou votre permis.
Nos juristes spécialisés en droit routier analysent gratuitement votre situation, vérifient la régularité de la procédure dont vous faites l'objet et vous indiquent les recours à votre disposition — recours gracieux, référé-suspension, contestation devant le tribunal administratif ou le tribunal de police. Si votre dossier nécessite un avocat, nous vous orientons vers un spécialiste du droit routier dans votre ressort.
Expliquer ma situation à un juristeNos juristes en droit routier et en droit automobile accompagnent quotidiennement des conducteurs confrontés à des pertes de points, des suspensions de permis, des litiges liés à l'achat d'un véhicule ou des accidents de la route. Voici les problèmes les plus fréquents :
Cliquez sur votre problème pour comprendre vos droits, les recours disponibles et les solutions concrètes à votre disposition.
Votre permis a été suspendu par la préfecture à la suite d'une infraction grave — excès de vitesse supérieur à 40 km/h, conduite en état d'ivresse, refus d'obtempérer ? La suspension administrative peut durer jusqu'à 6 mois, voire un an. Mais cette décision est contestable par un recours gracieux devant le préfet ou un référé-suspension devant le tribunal administratif, qui peut vous restituer votre permis en quelques jours. Nos juristes vérifient la régularité de la procédure et évaluent vos chances de succès.
Voir les solutionsVotre solde de points est dangereusement bas ou a atteint zéro — entraînant l'invalidation de votre permis ? Chaque retrait de points doit avoir été précédé d'une information conforme à l'article L. 223-3 du code de la route. Si cette notification n'a pas été effectuée dans les règles — absence de lettre 48SI, formulaire incomplet, erreur de destinataire — le retrait est illégal et peut être annulé. Nos juristes analysent l'historique de votre permis et identifient les irrégularités exploitables.
Voir les solutionsVous avez acheté une voiture d'occasion — auprès d'un particulier ou d'un professionnel — et découvert un défaut grave après la vente : moteur défaillant, boîte de vitesses endommagée, compteur kilométrique trafiqué, corrosion structurelle dissimulée ? L'action en garantie des vices cachés vous permet d'obtenir l'annulation de la vente et le remboursement du prix, ou une réduction significative. Le délai pour agir est de deux ans à compter de la découverte du vice. Nos juristes évaluent votre dossier et vous orientent.
Voir les solutionsVous avez été impliqué dans un accident de la circulation — responsable, partiellement responsable ou non responsable ? Les enjeux sont multiples : contestation du constat amiable, désaccord sur le partage de responsabilité, évaluation du préjudice matériel et corporel, négociation avec les assurances. Nos juristes vous aident à comprendre vos droits selon votre situation (conducteur, passager, piéton, cycliste) et à éviter les pièges classiques de la procédure d'indemnisation.
Voir les solutionsVous avez reçu un avis de contravention pour excès de vitesse et souhaitez le contester ? Plusieurs motifs peuvent justifier une contestation : erreur sur l'identification du conducteur, défaut de signalisation du radar, non-respect de la marge technique, vice de procédure dans l'envoi de l'avis. La contestation doit être formulée dans un délai de 45 jours suivant l'envoi de l'avis. Nos juristes analysent votre PV et évaluent si une contestation a des chances d'aboutir.
Voir les solutionsContrôle positif à l'éthylotest, taux d'alcoolémie supérieur à 0,5 g/l (ou 0,2 g/l pour les permis probatoires), dépistage positif aux stupéfiants : ces infractions entraînent des sanctions lourdes — retrait de 6 points, suspension immédiate du permis, amende jusqu'à 4 500 euros, voire peine d'emprisonnement en cas de récidive. Mais les résultats d'un contrôle d'alcoolémie ou de stupéfiants peuvent être contestés : défaut d'étalonnage de l'éthylomètre, irrégularité du prélèvement sanguin, non-respect du délai entre les deux souffles. Nos juristes identifient les failles exploitables.
Voir les solutionsL'annulation judiciaire du permis est prononcée par le tribunal correctionnel en cas d'infraction grave — conduite en état d'ivresse récidiviste, délit de fuite, homicide involontaire au volant. Contrairement à la suspension, l'annulation vous oblige à repasser intégralement le permis de conduire à l'issue d'un délai d'interdiction pouvant aller de 6 mois à 10 ans. Nos juristes évaluent les possibilités de réduction de ce délai et vous accompagnent dans la préparation de votre défense ou de votre demande de relèvement.
Voir les solutionsVous avez été blessé dans un accident de la route — en tant que conducteur, passager, piéton ou cycliste — et l'assurance vous propose une indemnisation que vous jugez insuffisante ? La loi Badinter de 1985 protège les victimes d'accidents de la circulation et leur garantit un droit à indemnisation, même en cas de faute partielle. Les assurances sous-évaluent systématiquement les préjudices. Nos juristes vous aident à identifier tous les postes de préjudice indemnisables et vous orientent vers un avocat spécialisé en dommage corporel.
Voir les solutionsVotre assureur refuse de vous indemniser, conteste le montant des réparations, invoque une exclusion de garantie que vous estimez abusive, ou traîne à régler votre sinistre ? Le contrat d'assurance est encadré par le code des assurances, qui impose des obligations strictes à l'assureur — délais de réponse, plafonds d'indemnisation, procédure d'expertise contradictoire. Nos juristes analysent votre contrat et la position de votre assureur, et vous indiquent les recours disponibles : médiation, saisine du médiateur de l'assurance, action en justice.
Voir les solutionsDu PV contesté à la récupération de votre permis, un parcours clair pour défendre vos droits de conducteur.
Par téléphone ou par email, vous nous expliquez le problème : PV reçu, suspension notifiée, solde de points à zéro, véhicule défaillant, accident non indemnisé. Notre juriste spécialisé en droit routier identifie immédiatement le type de litige et les délais éventuellement en cours. Ce premier échange est gratuit, confidentiel et sans engagement.
Notre juriste examine les pièces de votre dossier — avis de contravention, arrêté préfectoral de suspension, relevé intégral de points (FNPC), constat amiable, rapport d'expertise, correspondance avec l'assurance — et identifie les irrégularités exploitables : vice de forme, défaut de notification, erreur de procédure, non-respect des marges techniques, défaut d'étalonnage d'un appareil de mesure.
En moins de 3 heures en moyenne, notre juriste vous transmet une réponse concrète : les irrégularités identifiées, les recours envisageables (contestation de PV, recours gracieux, référé-suspension, assignation), les chances de succès estimées et les démarches à entreprendre en priorité. Vous savez exactement quoi faire, dans quel ordre et dans quel délai.
Si votre dossier nécessite une action en justice — contestation devant le tribunal administratif, défense au tribunal de police ou correctionnel, action en garantie des vices cachés, procédure d'indemnisation corporelle — nous vous mettons en relation avec un avocat spécialisé en droit routier ou en dommage corporel de notre réseau, compétent dans votre juridiction.
En matière de droit routier, les délais de contestation sont souvent très courts — et une fois expirés, votre droit d'agir disparaît définitivement. Un PV non contesté dans les 45 jours devient irrévocable. Une suspension de permis non attaquée par référé dans les meilleurs délais sera exécutée intégralement. Une invalidation de permis pour solde de points nul ne peut plus être contestée si le retrait a été régulièrement notifié et que vous n'avez pas agi à temps.
Pour les litiges automobiles — vice caché, accident, assurance — les enjeux financiers sont souvent considérables : un véhicule défectueux peut représenter une perte de plusieurs milliers d'euros, et une indemnisation corporelle mal négociée peut vous priver de dizaines voire de centaines de milliers d'euros de réparation.
Un appel à nos juristes dès la réception d'un PV, d'une notification de suspension ou d'un courrier de votre assurance peut changer radicalement l'issue de votre dossier. N'attendez pas que les délais expirent pour vous renseigner — le premier contact est gratuit.
Parlez de votre situation à un juriste spécialisé en droit routier. Il vérifiera la régularité de la procédure, identifiera les recours disponibles et vous orientera vers la démarche la plus efficace. C'est gratuit, confidentiel et sans engagement.
Certaines contestations de PV peuvent être menées seul — une simple requête en exonération envoyée dans les délais suffit parfois à faire annuler une contravention pour vice de forme. En revanche, l'avocat en droit routier devient indispensable dans plusieurs situations : contestation d'une suspension de permis devant le tribunal administratif, défense devant le tribunal correctionnel pour conduite sous l'emprise de l'alcool ou des stupéfiants, demande de relèvement d'une annulation judiciaire, ou contestation d'une invalidation de permis pour solde de points nul.
En passant par espace-avocats.fr, vous bénéficiez d'une première analyse gratuite qui vous permet de savoir si un avocat est réellement nécessaire dans votre cas — et si oui, d'être orienté vers un spécialiste du droit routier compétent dans votre juridiction, habitué à plaider devant les tribunaux administratifs et les tribunaux de police de votre ressort.
Peut-on récupérer des points sans stage ? Oui, les points se reconstituent automatiquement après un délai sans infraction — 6 mois pour un retrait d'un point, 2 ans pour un retrait de plusieurs points, 3 ans dans les autres cas. Peut-on contester un PV si on a déjà payé l'amende ? Non, le paiement de l'amende vaut reconnaissance de l'infraction et rend toute contestation impossible — c'est pourquoi il ne faut jamais payer avant d'avoir consulté un juriste.
Un radar automatique peut-il être contesté ? Oui, les motifs de contestation sont nombreux : défaut d'homologation, défaut de vérification périodique, absence de signalisation réglementaire, erreur sur l'identification du véhicule ou du conducteur. Mon assurance peut-elle refuser de m'indemniser après un accident ? Elle peut invoquer une exclusion de garantie, mais celle-ci doit être explicitement mentionnée dans le contrat et portée à votre connaissance. Pour approfondir ces sujets, consultez notre blog juridique.
Votre problème ne concerne pas le droit routier ou automobile ? Consultez nos autres pages spécialisées.